Vendredi 8 février 2008
Petite histoire inspirée d'un manga qui m'a émue aux larmes,
Voici voilou:
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Voici voilou:
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Protection.
One-Shot :
La fatigue se fait ressentir.
Je ne crois pas que nous pourrons arriver sains et saufs.
Nous courrons depuis plus de deux heures, nos assaillants sont privilégiés grâce à la vitesse de leurs montures.
Mais la forêt est de notre côté, elle les bloquent, il ne peuvent passez avec les chevaux dans les buissons, il ne peuvent pas galoper très vite
entre les arbres.
La nature est de notre côté.
Je cours toujours plus vite, ma main enlacée à celle de Ren, mon ange, mon amour.
Je ne veux pas retourner là bas, en prison.
Ren m’a sauvé.
Une fois de plus.
Ils nous rattrapent, les échos incessants des sabots résonnent dans ma tête.
Ren sort son épée au manche de pierres précieuses.
J’espérais qu’il n’est pas à s’en servir.
Une pluie de flèche s’abat sur nous.
Le chef de nos agresseurs et juste devant nous.
Ren attaque, le chef aussi.
Je sais qu’il se bat pour moi, pour nous.
Pour que nous puissions vivre ensemble.
Les cadavres des ennemis jonchent le sol, le parsemant de sang.
J’attrape le bras de Ren, et je l’embrasse.
C’est un baiser d’adieux, seul moi le sais.
Il me souris et s’éloigne, le pas plus calme, rassuré d’avoir échappé à ces mercenaires.
Il me croit derrière lui, savourant moi aussi notre victoire,
Un mince filet de sang s’échappe de la commissure de mes lèvres.
J’extirpe la flèche qui m’a transpercé le dos, à l’endroit où se trouve mon cœur.
Ren ne l’a pas vue.
Il était face à moi heureusement.
Dans un ultime effort je murmure un dernier je t’aime.
Je savais que j’allais mourir.
Je le savais.
Je distingue un visage, le sien, celui de mon ange.
Ses pleurs mouilles mon torse.
Je lui souris, les yeux pleins de larmes et sombre…
Dans l’inconscience, dans le vide, dans le noir…
Dans la mort.
Sache que je t’aime, sache que je suis mort en t’aimant, sache que je t’aimerais toujours même là où personne ne revient.
Ne l’oublie jamais, nous avons parcourus beaucoup de choses ensemble, tu peux les oublier si l’envie t’en prend.
Mais n’oublie jamais que je suis mort en t’aimant.
Tu peux tout oublier, sauf ça...
Je sais que tu t’en souviendra longtemps, peut être toujours …
N’est ce pas ?
N’est ce pas ?
Mon amour…
