Lundi 10 mars 2008
CHAPITRE I :
« Driiiiing, driiiiiiiiing, driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing »
Une tête encore endormie émergea de sous la couette. Le propriétaire de ce beau visage tendit le bras en direction de l’appareil qui ne cessait de
sonner et l’éteignit d’un geste expert.
Kiyoshi s’étira, bailla à s’en décrocher la mâchoire et finalement se leva. Le jeune garçon se dirigea avec une lenteur agaçante vers son armoire.
Il resta planté devant, immobile, quelques secondes, toujours dans les vapes. Finalement il prit un boxer noir, une paire de chaussettes noires, un t-shirt à rayures aux variances de verts près
du corps et un jeans droit délavé qu’il porté légèrement taille basse. Il fila dans la salle de bains, y fit une rapide toilette et enfila son « équipement ». Il observa son reflet dans
le miroir. Kiyoshi n’était pas vraiment grand, il mesurait 1m70. Il possédait des cheveux relativement long, lisse et d’un noir parfait, lui arrivant presque aux épaules et qu’il ébouriffait
continuellement. Il était doté de beaux yeux de chats tout aussi noirs que sa chevelure, d’un petit nez fin, d’une bouche parfaitement dessinée et pulpeuse, ainsi que d’une peau blanche digne de
ses origines. Il était très fin, un corps svelte, et bien proportionné. Le jeune garçon attirait les regards… Les regards de tous ceux qui ne savaient pas les antécédents de sa famille, et qui,
une fois au courant, ne le regardait plus qu’avec dégoût. Ce qui était très dommage car, il faut bien l’admettre, il était d’une grande beauté. Une beauté androgyne, que son allure un soupçon
efféminé mettait en valeur.
Il rajouta à son habillage un collier avec comme pendentif une petite clé, et chercha dans sa chambre ses converses noir qu’il avait customisé et
coloré de plusieurs écritures fluo. Enfin près, il descendit dans la cuisine, attrapa un petit prince, et jeta un œil à l’horloge au dessus du frigo, l’heure lui indiquait qu’il ne devait pas
perdre une minute de plus s’il ne voulait pas être en retard. Il attrapa sa veste, son sac de cours et sortit, presque, en courant.
Une fois de plus sa mère n’avait pas était là pour lui souhaiter une bonne journée, pour lui embrasser tendrement le front et de le pousser dehors
en riant… Comme autrefois.
Mais il ne pouvait lui en vouloir, après l’arrestation de son père, la pauvre femme s’était enfermée dans une bulles impénétrables, un petit cocon
d’où elle ne voulait plus sortir, passant ses journées dans sa chambre, ne sortant que pour s’alimenter deux fois par jour.
Kiyoshi soupira, et se mit réellement à courir, il intercepta de justesse le bus qui menaçait de partir sans lui.
-
T’a d’la chance mon bonhomme. Des âmes charitables mon fait attendre en te voyant arriver. Déclara le chauffeur.
Le jeune asiatique se contenta de lui adresser un petit sourire timide et se dirigea vers la seule place qu’il restait, au milieu du bus, aux cotés
d’une fille aux allures de poufs qu’il reconnaissait comme étant une élève de son ancien collège et qui s’amusait à raconter toute sorte d’histoires déjantées sur son compte.
-
T’as pas intérêt à t’asseoir là, bâtard !
-
Y’a pas de place ailleurs… Murmura le concerné.
-
Je m’en fou ! Tu t’assois par terre, mais pas là ! Tu crois qu’il va m’arriver quoi si on te voit avec moi ! Je n’ai pas envie de ternir ma réputation ! Tonna la
pimbêche.
« Ah, parce qu’en plus elle veut conserver sa réputation de « marie couche toi là » ! » Pensa le jeune garçon.
-
S’il te plait… Murmura t’il.
-
… Ca pourrait tourner à mon avantage… Mais alors si on te pose des questions, tu dis que j’ai gentiment accepté parce que sinon tu aurais du rester dehors, et que j’ai eu pitié de toi et t’ai dit
de t’asseoir à coté de moi, comme ça on me dira que je suis troooop gentille et généreuse ! Déblatéra la pouf.
-
D’accord… Marmonna t’il.
Kiyoshi s’installa à côté de cette fille, aussi superficielle soit elle, et attendit, en somnolant un peu. Après vingt minutes de trajet, le bus
s’arrêta enfin. Le japonais eu une crampe à l’estomac rien qu’à l’idée de pénétrait dans l’immense bâtiment. Il avait, comme d’habitude, la désagréable impression que tout le monde le
dévisageait, ce qui n’était pas entièrement faux… Un des acolytes à sa voisine de bus vint l’accoster :
-
Hé bâtard ! T’as rendu visite à ton père en taule pendant les vac’s ? Demanda t’il avec un sourire hypocrite et méprisant.
Kiyoshi se crispa, et se retourna vers son interlocuteur, pourquoi tout le monde avait la fâcheuse tendance de le nommer « bâtard » ?
Parce qu’il en était un tout simplement se dit il… A force d’entendre toutes ces moqueries, il avait fini par les croire.
-
Répond quand je te parle, espèce de connard !
-
Non… Murmura l’asiatique.
-
Ne comte pas te faire d’amis ici ! Le lycée est peut être différent du collège, mais toi tu reste le même ! C'est-à-dire : Une merde doublée d’un bâtard !
Le jeune garçon essaya tant bien que mal de ne pas se mettre à pleurer, pas là, devant tout le monde. Dans un excès de colère il releva la tête et
lança, le regard électrique :
-
Et toi ?! Tu crois que t’es quoi dans l’histoire ?!!
-
Nan mais espèce de petit con !
Une main vint fendre l’air et s’abattre violemment sur la joue du nippon qui se retrouva à terre sous le choc. Il se releva lentement, une main sur
la joue, et regarda son agresseur qui devait faire deux têtes de plus que lui. Rapidement son poing vint s’abattre dans le ventre du plus grand qui se plia en deux. Très vite les deux adversaires
se retrouvèrent à terre, se déchaînant sur l’autre, voulant lui faire le plus mal possible. Kiyoshi se retrouva tiré en arrière alors qu’il était à califourchon sur l’autre, essayant
d’ « aplatir sa sale face de rat » comme il s’amusait à le répéter. Le japonais se retrouva le dos plaqué contre un torse qu’il devinait musclé, tandis que deux mains lui tenaient
ses poignets. Une voix chaude et suave, mais pourtant glaciale vint chuchoter à son oreille :
-
Je te conseille de te calmer… S’il y a des bagarres ici, c’est moi qui les provoque.
Devant lui, il vit la pouf, son agresseur, et leurs acolytes écarquillaient les yeux et reculer avec un air effrayé. Kiyoshi prit soudainement peur
en voyant tout le monde s’éloignait, tandis que lui restait collé à ce corps, soit dit en passant chaud et délicieusement parfumé.
-
La… Lâchez moi !
La pression autour de ses bras se relâcha, et le jeune garçon put enfin se libérer précipitamment et se retourner pour dévisager l’inconnu qui se
tenait devant lui. Kiyoshi eu un sursaut en voyant l’homme. Celui-ci devait avoisiner les 1m85 et était… Vraiment sublime, mais dégageait une sorte de froideur qui le rendait quelque peu
effrayant. Il avait une peau légèrement halée et possédait de magnifiques yeux gris métallisés. Il avait un visage fin, mais aux traits durs. Sa coiffure consistait à un nie de piques noirs, aux
reflets rouges foncé, dressés sur toute sa tête et d’une longueur d’à peu près 7 cm. Il était vêtu d’une chemise noire aux manches déchirées, de façon à faire un espèce de débardeur, et au col
remonté, d’un baggy en jeans rentré dans des Doc Martens entièrement noires, où pendait une multitudes de chaînes, ainsi que de gros bracelets à clous.
-
Qui… Qui êtes vous ? Demanda en tremblotant Kiyoshi.
-
Un mec que t’a intérêt a évité.
Le jeune asiatique resta silencieux face à cette déclaration. Cet homme inspirait la peur et le respect, pas le genre de mec qu’on irait provoqué en
tout cas. La sonnerie assourdissante de reprise des cours vint résonnée dans tout l’établissement. « Sauvé par le gong » se dit il.
-
Je… Je vais y aller… Hum… Au revoir…
« L’homme qui ferait peur au plus intimidant des méchants de films » se contenta de lui adresser un regard glacial et de s’éloigner
calmement. Kiyoshi se rendit comte qu’il avait cours, et qu’il n’était pas vraiment en avance. Il se précipita vers le bâtiment principal et chercha sa classe. Après dix minutes de recherches il
trouva enfin, et toqua deux petits coups à la porte.
-
Entrez ! Lui ordonna la voix du professeur.
-
Hum… Excusez mon retard… J’ai était retenu par…
-
Et quel est votre nom ? Coupa l’adulte.
-
Kiyoshi Tomosa.
-
Très bien Mr. Tomosa. Alors asseyait vous là bas. Dit l’enseignant en désignant une place au fond de la classe.
Kiyoshi se dirigea vers son bureau et entendit quelques chuchotements provenant des filles de la classe ; « Waouh ! Il est plutôt pas
mal ! Vous croyez que j’ai une chance ?! », « Laisse tomber il est carrément hors de ta portée ! Ca sera avec moi qu’il sortira ! », « Vous pouvez
continuer à espérer les filles ! Mais ce mec il sera à moi ! », « Cindy !! Partage au moins !! ».
Le jeune asiatique retint un fou rire et s’assit à sa place.
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Aloooooooooooors?! Vous le trouvez comment mon punk et méchant garçon préféré?? Sexy hein! XD
Et Kiyoshi-chou? Il vous plait? ^-^
Bon, je retourne regarder Queer As Folk! J'ai découvert Dimanche et depuis; Je regarde, je regarde, et je re-regarde! XD Enfin je vais en cours quand même ^-^.
Groooos zibouus!
Léa
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Aloooooooooooors?! Vous le trouvez comment mon punk et méchant garçon préféré?? Sexy hein! XD
Et Kiyoshi-chou? Il vous plait? ^-^
Bon, je retourne regarder Queer As Folk! J'ai découvert Dimanche et depuis; Je regarde, je regarde, et je re-regarde! XD Enfin je vais en cours quand même ^-^.
Groooos zibouus!
Léa
par imuya-eyes-angel
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Invitation à la débauche [EN COURS] [YAOI]
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